Ainsi, Grenoble-Alpes-Métropole a lancé en septembre 2016 un dispositif « Sortir du logement non décent » qui se poursuit jusqu’à l’automne prochain et concerne exclusivement les logements du parc privé situés à Grenoble et Échirolles.

A ce jour, 35 signalements ont été enregistrés. Seuls 3 logements étaient hors critères de non-décence. 2 logements relevaient d’une procédure d’insalubrité, un autre d’un arrêté de péril. Pour plusieurs logements signalés,qui ne peuvent pas être qualifiés de non-décents, c’est de précarité énergétique qu’il faut parler : ces cas ont été renvoyés vers la plate-forme dédiée à ce sujet.

Rappelons qu’un logement décent doit disposer de caractéristiques précises (voir document joint). Que vous soyez propriétaire ou locataire du parc privé dans ces 2 communes, si votre logement ne correspond pas à ce que prévoit la loi, vous pouvez donc prendre contact avec l’ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement, 2, boulevard Maréchal Joffre à Grenoble, tél. 04.76.53.37.30 du mardi au vendredi de 9h00 à 18h00). Cet organisme étudiera la situation pour déterminer le meilleur interlocuteur. Le signalement sera le cas échéant transmis à URBANIS qui suivra le dossier.

Il est bon que la Métro reprenne le flambeau et ce souci de durer dans la lutte contre le logement indécent nous touche particulièrement.