Accompagner / Loger

C’est ce que pointe, entre autres, le rapport statistique 2018 du Secours Catholique paru en novembre dernier. Ce rapport s’appuie sur l’ensemble de la population accueillie en 2017 par les 68 800 bénévoles des centres d’accueil, soit 1 362 700 personnes (722 000 adultes et 640 700 enfants).

Un exemple de plus des conséquences heureuses d’une collaboration fructueuse entre UTPT et d’autres bailleurs sociaux.

Le gouvernement vient de lancer “Logement d’abord”, un plan stratégique, quinquennal et coopératif avec les acteurs locaux du logement  (1).

…un texte ancien mais d’actualité … émouvant … repéré par un bénévole d’Un Toit Pour Tous.

Mme M. ne pouvait pas rester dans son logement… et pourtant grâce à Un Toit Pour Tous elle devient locataire d’un appartement dans le même immeuble A la demande de la préfecture de l’Isère, Un Toit Pour Tous Développement s’était porté acquéreur d’un logement sur la commune de Sassenage, commune en carence de logements sociaux. […]

Dans la livraison de septembre 2018 du périodique Le Travailleur Alpin : 8 familles habitant la rive gauche du Drac réunies dans un collectif « Drac hospitalité » portent assistance à une exilée africaine qui était à la rue.

Le 9 janvier 2016, 2 familles se sont installées pour un hébergement temporaire dans une maison à Tencin. Ces deux familles roumaines vivaient en squat à Grenoble En mai 2018, elles étaient relogées dans l’habitat social à Grenoble, elles ont des revenus salariaux et les enfants vont à l’école.

6 étudiantes se sont investies auprès d’UTPT et ont réalisé un micro-trottoir sur le mal-logement en Isère. Elles nous exposent leurs motivations et leur expérience.

… c’est une des tâches des responsables du programme LAMI d’accueil de familles ayant fuit la Syrie, mis en œuvre par Un Toit Pour Tous. Les initiatives personnelles ont leur place parmi les nombreuses pistes immobilières méthodiquement explorées.

L’article 55 de la loi Solidarité et renouvellement urbains (SRU) impose l’obligation pour certaines communes de disposer d’un taux minimum de logements sociaux, selon des critères définis par le Code de la construction et de l’habitation (CCH). Pour les communes de la métropole grenobloise, ce taux est de 25 %.(1) Comme l’a rappelé un article […]